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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 16:34

 

Thomas Thévenoud, nommé Secrétaire d’État au début du mois, a déjà démissionné ! Ce champion de la vérité qui jugeait Cahuzac (le précédent ministre pincé pour fraudes) avait « oublié » de déclarer ses impôts depuis trois ans ! Et on n’est même plus surpris. Dans le cadre du système actuel, il peut toujours être viré de son poste ministériel ou parlementaire, d’autres prendront sa place et se comporteront comme lui. Il n’y a qu’à voir ce que font les élus du FN ou de l’UMP.

Derrière l’indignation de façade des politiciens, les grands bourgeois doivent bien se marrer. Ne pas déclarer ses impôts, quel débutant ce Thévenoud ! Mais enfin, il y a des lois qui permettent de payer le moins d’impôt possible. Total (8.5 milliards de bénéfice en 2013, 12 milliards en 2012) ne paie pas l’impôt sur les sociétés en France, la Société générale n’est en réalité imposée qu’à 15%, et c’est parfaitement légal.

Les travailleurs, qui eux paient de plus en plus d’impôts tous les ans, rigolent beaucoup moins. C’est leur mobilisation qui changera la donne. Et les ministres, leur politique comme leurs impôts, il faudra les leur faire payer.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 12:12

À l'heure de la chute libre des ventes de la presse papier au profit du numérique, les éditeurs sont complètement dépendants du moteur de recherche le plus populaire : Google. Celui-ci, comme la presse, vit des revenus de la publicité, mais Google capte tout l'argent de la pub et ne reverse rien aux éditeurs. C'est ce qui les a poussés à réclamer une loi obligeant le moteur de recherche à redistribuer ses fonds. Comme la tension monte, Hollande sort ses muscles et parvient à un accord entre les deux parties.

Cet accord le voici, un « fond de transition vers le numérique » de 60 millions d'euros sur trois ans sera créé. Une paille pour Google dont le chiffre d'affaires en France est estimé à 1,4 milliard d'euros alors qu'il ne paie pas d'impôts. Pour bénéficier du fond, il faudra que le projet soit sélectionné par un comité où siégera Google lui-même. S'arrangeant entre amis, les médias les plus puissants vont récupérer la plus grande partie de l'enveloppe, au détriment des petits.

Résultat : la « liberté » de la presse et d'internet est encore un peu plus soumise au diktat des grands groupes et de l'argent.

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 10:50

Le verdict est tombé ! Après quelques critiques politiquement correctes, le rapport Gallois présenté au début du mois a finalement été approuvé par le gouvernement. Il se veut un manuel pour remettre à flot l’économie française, sous-entendu la rentabilité de ses entreprises qui ne semblent plus pouvoir se débrouiller seules en ces temps de crise. 
Le gouvernement « socialiste » n’a rien trouvé de mieux que de faire un beau cadeau de 20 milliards d’euros aux patrons qui avaient eu l’audace de se surnommer « les pigeons ». Alors qu’il y a quelques mois la campagne électorale faisait rage sur le problème de la dette publique et que depuis des mois, on nous demande de nous serrer la ceinture. En retour, le gouvernement n’exige rien de ces riches, mais espère la création de 300 000 emplois d’ici 2017. On peut toujours rêver ! 
Pour pallier ce manque à gagner (car les caisses de l’État sont vides, on nous l’a assez répété !) le gouvernement entend faire recette sur le dos des ménages, celui de M. & Mme Tout le Monde en augmentant la T.V.A et en coupant dans les budgets des services publics ! Si dans cette histoire, on ne distingue plus très bien qui se prétend « Père Noël » et qui est censé y croire, on n’a en revanche aucun doute sur qui tiendra le rôle du dindon de la farce !

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 12:56

Les riches et les profits d’abord !

La décision de Bernard Arnault, patron de LVMH, de prendre la nationalité belge, a suscité un tollé dans les médias français. Il ne s’agit pourtant que d’un exemple d’une pratique commune, qui consiste pour les riches à payer le moins d’impôts possible en allant nicher leur fortune dans des paradis fiscaux. L’annonce de François Hollande sur la taxation à 75% des plus hauts revenus fait simplement ressortir un phénomène déjà existant. En effet, selon une étude publiée sur le site du Guardian, à l’échelle internationale, les actifs financiers de particuliers dissimulés dans les paradis fiscaux atteindraient jusqu’à 26 000 milliards d'euros, soit dix fois le PIB annuel de la France. Le patron de LVMH n’est donc pas le premier à saisir la bouée de l’évasion fiscale. On a du mal à plaindre ce pauvre riche, dont le groupe a publié un résultat net de 1,681 milliards d’euros pour le premier semestre 2012 (soit une hausse de 28%).

Le prétendu « travail » des riches

Leur fortune, les riches entrepreneurs ne la tirent pas d’un quelconque mérite, mais du travail des autres, et des aides de l’État. L’exemple de Bernard Arnault est éloquent. Dans les années 1980, le gouvernement avait injecté un milliard de francs de subventions dans l’industrie textile du Nord, alors en faillite. L’État a ainsi conservé 21 000 emplois et les marques de prestige (Christian Dior, Conforama, Peaudouce, Le Bon Marché, etc.). Bernard Arnault a ensuite racheté pour un franc symbolique ce conglomérat, affirmant au gouvernement qu’il allait assurer « la pérennité de l’entreprise et l’essentiel des emplois ». Un joli cadeau du gouvernement qui a fait la fortune d’un riche.

 

Les riches…et les autres

Si les riches tirent leur fortune du travail des autres et des cadeaux de l’État qui les sert, ils n’ont que faire des problèmes des travailleurs. Le candidat à l’élection présidentielle américaine Mitt Romney, filmé à son insu, révèle ces considérations sans pudeur. C’est en ces termes qu’il parle de « 47% des Américains » : « ils se prennent pour des victimes, ils pensent que le gouvernement a l’obligation de s’occuper d’eux, ils pensent avoir droit à une couverture maladie, à être nourris, logés, et à tout le reste. Ils pensent que c’est un droit. » Et bien oui, tout cela devrait être un droit. Seulement le Droit est l’apanage d’États au service des riches entrepreneurs et actionnaires.

La solution nous appartient. Les riches n’ont aucune utilité sociale; les richesses, ce sont les travailleurs qui les produisent. Exproprier les riches, partager les richesses et partager le travail entre tous, voilà qui permettrait de refonder une société sur des bases justes.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 19:20

Serge Dassault, sénateur UMP et « honorable » marchand de machines de mort aux quatre coins du monde, s'est emporté, lors d'une réunion médiatisée du parti présidentiel, contre le droit du travail qu'il faudrait « libéraliser », afin de pouvoir embaucher « lorsqu'on a du boulot et pas assez de personnel » et licencier « si le boulot est fini et qu'on a trop de personnel ».
Devant un parterre de chefs d'entreprise esbaudis par la simplicité libérale de sa proposition, notre marchand de canon s'est alors mis à philosopher sur la précarité des statuts des travailleurs, pour mieux justifier une exploitation sans entraves : « Tout est précaire, la santé, le travail, la vie. On n'y peut rien ».
Profondeur indéniable du propos qu'un pilier de bar ne démentirait pas. Surtout vrai chez Cro-Magnon. Car depuis, l'humanité a développé des moyens pour soigner, pour rendre le travail productif, pour dépasser la précarité, même si comme on le voit, Dassault et ses comparses s'emploient à l'y renvoyer.
Mais il y a bien un domaine dans lequel toute idée de précarité, voire d'incertitude, semble parfaitement inacceptable au magnat de l'aviation. C'est celui de ses profits ! Qu'il prenne garde pourtant, ceux sur le dos de qui il a bâti sa fortune pourraient bien un jour reléguer cette société et sa « loi de la jungle » à sa véritable place : à côté du brouet, au musée !

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 10:16

Depuis les « petits-déjeuners travail » à la Maison blanche, où le président américain et les grands banquiers ont orchestré la déréglementation de la finance, jusqu’aux incessantes baisses d’impôts offertes par le Congrès aux banques d’affaires (de 35 % à 5 % en 2003 !), le flirt entre pouvoir politique et finance est consommé depuis longtemps.
Ce n'est pas étonnant quand on sait que, de par le monde, d’innombrables dirigeants politiques sont aussi administrateurs des plus grandes banques, comme Goldman Sachs. Ce n’est pas un hasard si au plus fort de la crise en 2008, le gouvernement a laissé ses concurrents s’effondrer tandis qu’il renflouait… le principal débiteur de Goldman Sachs !
En ce qui concerne la Grèce, Goldman Sachs était payée pour conseiller le gouvernement, tout en spéculant sur sa dette ! Dans le casino de la finance, la banque télécommande le jeu, empoche une part des transactions et est rémunérée pour conseiller les autres joueurs. Joueur et maître du jeu à la fois : à tous les coups on gagne !

Qui va perdre son triple A ?

Du AAA (note qui désigne un prêteur sans risque) au D (Défaut de paiement), États et entreprises sont notés par des agences de notation, entreprises privées dirigées par des spéculateurs richissimes. Les financiers prennent en compte ces notes pour prêter aux États. Une mauvaise note peut provoquer une hausse des taux d'intérêts.
Par exemple, en annonçant la faillite potentielle de la Grèce, les agences de notation accélèrent la hausse des taux d'intérêt grecs. Elles ne sont qu'un rouage de plus dans le système pour faire du chantage aux États : « Soit je dégrade ta note, soit tu mets en place des plans de rigueur dramatiques pour la population ».

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 18:33

Les dirigeants des pays européens les plus riches, France et Allemagne en tête, mettent le poids de la crise grecque sur le dos d’une mauvaise gestion de l’argent public. Selon Sarkozy ou Merkel, il faut faire payer la crise aux travailleurs grecs en imposant des coupes dans les dépenses sociales : réduire les salaires des fonctionnaires, diminuer les allocations, baisser les dépenses de santé, augmenter l’âge de départ à la retraite, etc.
Et tandis qu’on exige de grands sacrifices des classes populaires grecques, l'État français, lui, tire profit de l’« aide » qu’il apporte à la Grèce. Paris prête à la Grèce au taux d’intérêt de 5 % alors qu’il n’emprunte qu’à 2 %.
Mais ce n’est pas tout. En échange des sommes prêtées, Sarkozy et Fillon font pression sur Papandréou, le premier ministre grec, pour qu’il continue de payer pour les contrats d’armement passés avec la France. Petits exemples : des contrats de 2,5 milliards d’euros pour des frégates françaises, de 400 millions pour des hélicoptères ou encore pour plusieurs avions à 100 millions pièce.
En clair, tandis que les travailleurs grecs triment, dirigeants et patrons de l'armement français trinquent à la santé de leurs affaires !

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